
Un leader de son temps ! C’est le titre donné à Yékini par la structure Lead Africa, lors d’une réunion organisée ce samedi dans le cadre de son programme, Leadership et mutations. Le Roi des arènes a un palmarès de 19 victoires, un match nul et zéro défaite en 20 combats disputés depuis 1997.
Pour le Roi des arènes, sa réussite se résume à trois points : méditation des erreurs des grands sportifs, rester avec ses amis de toujours et inspiration d’une sourate du Saint Coran pour rester humble. «Ce qui m’aide à rester humble se résume à trois points. J’ai médité les erreurs des grands sportifs, je suis resté fidèle à mes amis de toujours et je m’inspire d’une sourate du Saint Coran, qui apprend à rester humble quoi qu’il arrive», explique-t-il. A l’en croire, un leader doit croire en lui, se contenter de ce qu’il a et vivre dans le droit chemin.
Yahya Diop Yékini est revenu sur son parcours devant un parterre d’anciens lutteurs, de lutteurs en activité. « Il ne suffit pas seulement de dire que je suis un modèle. Il faut que les gens sachent que j’ai eu un parcours très difficile avant d’en arriver là où je suis», estime le leader de Ndakaru.
Bien qu’encore invaincu depuis ses débuts dans la lutte avec frappe en 1997, Yékini affirme que l’aspect mystique n’est pas tout dans le milieu. «L’aspect mystique est une seconde dimension de la lutte. Il faut d’abord croire en soi», s’adresse –t-il aux jeunes acteurs de la lutte. Pour sa conclusion, le natif de Bassoul, localité de la Petite Cote, à Joal, révèle que les jeunes africains doivent faire de Nelson Mandela leur idole pour progresser dans la vie.
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